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VENTS ET MOULINS A MOUSSOULENS

18 octobre 2017

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VENTS ET MOULINS EN DISCUSSION

Ce samedi 14 octobre, Moussoulens accueillait la journée 2017 des Compagnons

de Paratge, consacrée aux vents et aux moulins.

Gérard Dellus et Jean-Claude Capéra (Patrimoines, vallées des Cabardès) ont

ouvert la journée en présentant un panorama des moulins en Cabardès, ainsi qu’un

moteur à vent à Moussoulens à la fin du 19ème siècle. Pierre Mercié, descendant

d’une longue famille de meuniers gascons, évoqua le Lauragais, terre bénie des

moulins à vent.

Après le repas de midi (un couscous… gascon – au canard- concocté par l’équipe

culinaire de la Calandreta), l’après-midi fut d’une part consacrée à l’image populaire

du meunier en Languedoc : voleur, coquin, météorologue… Mirelha Braç et

Alan Roch avant un brillant et fourni exposé de Josiane Ubaud, illustré de

citations d’auteurs, d’expressions et proverbes sur les nombreux vents (plusieurs

dizaines) soufflant sur les territoires occitans du mistral au Cers.

Cette riche journée se clôtura par des contes de vents et de moulins dits par

Jean-Jacques Delpoux qui séduisit son auditoire. Une demi-douzaine d’histoires

furent l’objet de sa verve coutumière, entre occitan et français, pour évoquer le

monde vigneron et l’importance de la virade du Cers sur la réussite des vendanges,

mais aussi la force de l’amour. On apprit également comment les coqs apparurent

comme girouettes sur les clochers de nos églises et on se réjouit devant la beauté

et l’efficacité du nouveau moulin du pauvre meunier dont le premier établissement

ne recevait aucun souffle d’Éole.

Des applaudissements nourris saluèrent la prestation du conteur.

 

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RANDO-DECOUVERTE : DU BASSIN DE SAINT-DENIS A LA BASTIDE

10 août 2017

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DU BASSIN DE SAINT-DENIS A LA BASTIDE

 

Près d’une cinquantaine de randonneurs s’étaient donné rendez-vous à

Saint-Denis en prélude au concert guitares et chants  en l’église, ce mardi. A

l’invitation de « Patrimoines, vallées des Cabardès » et de « Guitares à travers

chants », cette balade, le long de l’ancien béal, aujourd’hui en partie caché, passant

par une petite réserve d’eau, le pesquier, conduisait bien sagement la petite troupe

au bassine de Saint-Denis.

Une histoire autour de la rivière Alzeau, d’une eau captée plus haut pour

alimenter le Canal du Midi,  d’un manque alors évident d’eau pour les habitants de

Saint-Denis qui devront attendre plus de cent ans pour la réalisation du bassin. Et

puis au retour, la découverte de la bastide créé en 1293 avec son plan en damier, au

centre la place où trône aujourd’hui la fontaine datée de 1830 à l’emplacement d’un

« buisson ardent » une plantureuse aubépine plantée en 1753, arrachée en 1872.

Merci à Jean-Michel Limousis et Jean-Claude Capéra pour avoir révélé en

quelques notes une histoire d’une richesse insoupçonnée avant une autre balade

conduite par le groupe La Cortesia de la chanson de la Renaissance française aux

premiers airs italiens.

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LES ARBRES DU LAMPY

16 juin 2017

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ARBRES

Partager sa passion avec une centaine de personnes n’est pas une sinécure.

On peut accabler de savoir au point d’ennuyer, on peut simplifier à l’extrême

au point de désintéresser, on peut captiver en partageant le bonheur de

caresser un arbre.

C’est la troisième solution qu’a choisie Gilbert Picq au pied des géants du

Lampy vieux et du barrage du Lampy. Monique Bounab et Jean-Claude Capéra

célébrant l’union d’ « Eaux Vives « et de « Patrimoines, Vallées des Cabardés  »

voulaient une ballade autour des arbres remarquables.

Il fallut alors lever les yeux vers des merveilles de la nature vieilles de plus de

deux cents ans. Il fut question de Weymouth, de Hêtres, de Séquoias, de Thuyas,

de Platane oriental, des personnages hors-normes, indulgents envers le quotidien

maladroit des hommes, loin dans le ciel et puisant dans la terre, union entre Gaia

et les Dieux, êtres légendaires qui apportent un clin d’œil d’éternité.

Oui, il fallait toute l’heureuse passion de Gilbert Picq pour nous permettre de

dialoguer avec cette paix qui en émanait.

Et pour que l’homme devienne arbre enfin, il fallut le conteur Jean-Jacques

Delpoux, Sébastien et la petite fée. Oh oui, une après-midi inoubliable, et le pot

de l’amitié offert par la mairie de Saint-Denis permit de rester encore dans le

rêve de ceux qui savent l’essence de la vie.

 

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LES FLEURS A L’HONNEUR A TRASSANEL

4 juin 2017

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FETES

A l’invitation de la  » Trassalenoise « , l’association  » Patrimoines, Vallées

des Cabardes  » avait dessiné un doux parcours sur le plateau décorant le

village pour s’étonner et s’émerveiller des fleurs de Mai.

Fleurs pour fêter la vie, pour fêter le retour de Perséphone, pour chanter

les louanges de Gé notre mère à tous.

Et qui de plus offrant que Daniel tutoyant les couleurs, que Françoise

concluant par un diaporama cette quête du beau, que Jean-Claude dissertant

sur les abîmes géologiques.

Il restait des orchidées, des liserons, des aphyllanthes, une sensation de

cadeaux plein les yeux que les gamins offriront le lendemain à leurs mamans.

Un moment partagé, un apéritif autour d’échanges complices, un repas

roboratif valorisant les produits du cru. Un grand bonheur et un grand merci

à tous ceux qui se sont dépensés sans compter pour que le bien-être illumine.

 

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FESTIRANDO à SAISSAC

2 juin 2017

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Un festival de randonnées

En Montagne Noire. Par définition, espace convivial pour célébrer les randonnées.

Parmi les différentes possibilités, celle proposée par « Patrimoines, Vallées des

Cabardes  » offrait de multiples centres d’intérêt, de Lacombe à Cals, puis à la

prise d’Alzeau, en jouant de l’imagination voire de l’imaginaire devant une

extraordinaire pierre à cupules avant de rejoindre le foyer de Saissac pour un

repas aux produits du terroir.

En l’absence de Jean-Claude, c’est Daniel qui fit office avec brio de guide éclairé.

C’était la moindre des choses car la brume donnait parfois des airs fantomatiques

aux épicéas. Les très nombreuses personnes découvrirent ou redécouvrirent des

lieux de vie et d’histoire : connaissances partagées.

Autour des tables et sur les tables, au repas, des appels qui innervent la Montagne

Noire : projets en devenir, livres, productions locales ……..

Et comme toujours l’échange et le bien-être de se retrouver.

Dans ce monde difficile, une chance à partager.

 

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SUR LES PAS DES CATHARES AUTOUR DE SALSIGNE

20 avril 2017

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SI SALSIGNE M’ETAIT CONTEE

Bien sûr, bien sûr, il a fallu malgré tout parler de calcaires, de grès, de schistes.

Bien sûr c’était il y a plus de 300 millions d’années, bien sûr Salsigne ne savait pas

où s’implanter, mais quand même, la géologie, Jean-Claude, la mise en bouche…

Les quêtes du jour commencèrent avec Charles Peytavie, avec Franc Bardou,

avec Mme Guiraud. Salsigne existait bien au XIIe et XIIIe siècles.

Alors ont été convoqués pour cette rando-decouverte de « Patrimoines, Vallées des

Cabardes », St Julien et sa chaste épouse Basilisse, le chemin des morts, la croix de

la Pause, l’abbé Izarn, devenu hérétique, donnant le consolamentum au futur évêque

de Carcassonne, puis retournant à ses brebis, René Nelly, Ramon de Miraval, les

fours banaux, les peut-être remparts du village, St Sernin à qui on dédia l’église.

Dits, chants, surprises et sourire. Salsigne vivait en ce temps-là, proche des sires

de Cabarets, puis soumise au roi de France.

Il faisait chaud et doux. Partageant savoir et amitié, ils étaient une centaine à se

retrouver autour de monsieur le maire.

Grand merci à nos intervenants, riches et offerts, cheminant sur des sentiers qui

menèrent à nous. C’était tard quand on s’est séparé. On aurait aimé continuer un

peu malgré tout.

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Visite expo : OCCITAN, OCCITANIE

12 avril 2017

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PARLER (d) ‘ OC

Une pénombre propice aux murmures, des vitrines éclairantes, des affiches plus

ou moins rougeoyantes. Un plaisir d’être dans la salle d’exposition des archives avec

une cinquantaine d’amis réunis par l’association « Patrimoines, Vallées des Cabardès ».

Jean Blanc est là. Ce n’est pas un conférencier, c’est un regard, un choix, un clin

d’œil, un sourire. Et une immense érudition ! Sans ostentation, sans certitude,

simplement un breuvage que l’on déguste jusqu’à plus soif.

Le thème de l’Occitanie, de la langue d’oc, se dessinera dès le XIIe siècle dans

les écrits latins, se renforcera dans le cartulaire de Limoux auXIVe siècle, deviendra

essentiel dans le cartulaire de la charité de Narbonne. L’homme du Sud parle la

langue d’oc que l’abbé Grégoire voudra éradiquer à la révolution.

Plus tard, les félibres, les révoltes vigneronnes, les sergents de la république,

l’émergence de la chanson multipliée par le vinyle, des messes en occitan. Reste

l’avenir : les calendretas, l’insoumission au franglais. Qui sait?

Merci monsieur Blanc, une fois encore vous nous avez enrichis et merci à

l’association de nous avoir réunis.

 

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RENCONTRE DES CABARDES : Conférence d’Hervé PUJOL

10 mars 2017

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1930-1955 : Hommes

Comme un point sur un  » I « , la lune, smiley maussade, fixe les miasmes nocifs

que la cheminée de Salsigne nuage dans la lumière de la nuit.

Tout autour de cette fière élévation les hommes dorment, puis se réveillent.

Petit à petit, face au danger qui s’accumule, passant d’arrangements silencieux

à la conscience d’une lutte nécessaire, se heurtant à une MUS (Mines et Usine de

Salsigne) florissante et sûre des certitudes que donne l’argent, en l’occurrence l’or,

engageant un dialogue de sourds avec l’État et son délégué le préfet, les hommes

accablés de mépris, se fédèrent, s’organisent, rencontrent la justice et sont écoutés.

La crise de 1954 sapera l’événement.

Avec une précision, une maîtrise absolue mâtinée de sensibilité, d’humanisme,

monsieur Hervé Pujol ouvrit nos yeux sur cette douleur de vivre près d’une

mine, en danger d’en mourir. C’était le 10 mars à 18 h 15 en salle des mariages de

Conques, devant un public kidnappé qui emplissait la salle.

C’était « Patrimoines, vallées des Cabardès » qui avait pu nous offrir ce remarquable

exposé. La cheminée n’est plus, le  » I  » n’est plus. La lune errante garde cependant

la même morosité. D’autres hommes se lèvent.

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RANDO DECOUVERTE : Passejada à Villegailhenc

1 mars 2017

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Un cop « OC », un cop « OIL »

Ainsi s’ouvrit la découverte co-produite par les Occitanistes de « Fasetz

la lenga en Cabardés » et Patrimoines, vallées des Cabardès. Dans un parfum de

printemps en devenir, orné de toutes les fleurs annonciatrices nimbées de soleil,

plus de cent amis suivaient, écoutaient, batifolaient, pas toujours attentifs aux

voix dirigeantes, explicantes.

La découverte ce fut La Pomme et son généreux propriétaire, maître d’une

ancienne hostellerie enrichissante, ce fut le four à chaux au sein de la campagne

éponyme,  Montipèze et sa chapelle, l’alimentation aquatique de Villegailhenc, les

poésies ranimées par Alan, les garrigues offertes, et même un scorpion jaune que

l’on a réveillé pour lui annoncer que Mars pointait le bout de son nez.

Et puis, comme toujours, l’accueil heureux au vin chaud, aux confitures, aux tisanes.

Plaisir de se dire que c’était vraiment très bien et que l’on reviendra l’an prochain.

 

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Rando-conférence : CONNAITRE LES ECREVISSES

6 février 2017

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DES ECREVISSES DANS NOS COURS D’EAU

MONTRER PATTE BLANCHE

Non, il n’était pas question de Biquette et du grand méchant Loup. Bruno

Le Roux de la fédération Aude Claire nous évita cette grossière erreur.

En fait, comme « Patrimoines, vallées des Cabardès » l’avait annoncé, il

s’agissait d’écrevisses. Notre conférencier les fréquente depuis des années,

essentiellement dans leurs sorties nocturnes. Imaginez donc qu’il en connaît

un brin. Les nôtres, les dernières autochtones, les Pattes Blanches (nous y voilà),

celles des autres venues d’ailleurs, Moyen-Orient, Australie, USA, invasives,

dangereuses pour nos originelles.

Nous avons tout su : leur taille, leur ponte, leur durée de vie et plus encore.

Bruno Le Roux riche d’une convivialité avec ces crustacés sut nous passionner et

nous convaincre de sauver nos Pattes Blanches en faisant fi de la loi.

C’était au foyer de Mas-Cabardès. Auparavant le village nous avait offert la

présence de Ferroul animée par Paul Agnel, la croix des Tisserands de Gérard

Dellus, le dernier moulin à huile d’olive.

Plus de soixante personnes et pas de pluie. Pas d’écrevisses en parapluie

mais une soirée enrichissante et lumineuse.

 

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